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c'est à cause de
benoît payan, grégory doucet ,
anne hidalgo, pierre hurmic, georges marsan,martine aubry,gé
Par GANJA INTERDIT EN , le 13.11.2024
super, bien dit, je vais demander à ma fille de mettre un article de ouest france qui démontre que je suis enc
Par Anonyme, le 13.03.2023
je connais très bien la dame de chaussin dans le jura qui a été maire de son village, c'est une "pieds-noirs",
Par Michel Dandelot, le 12.03.2023
bonjour oui à la paix, non à la surenchère illustrée par ces démonstration s de forces.
Par Anonyme, le 10.03.2023
encore et toujours ,merci pour le compte-rendu des idées..et des pas des participants.
Par Anonyme, le 07.03.2023
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Date de création : 13.11.2021
Dernière mise à jour :
18.03.2023
913 articles
Oui, en 2022 on commémore la fin d’une guerre coloniale, anachronique et injuste, qui a bouleversé ceux qui ont eu le malheur d’avoir 20 ans en ce temps-là. C’est précisément mon cas.
Le 26 février 1960, exactement le jour de mon anniversaire, j’ai reçu dans la classe de CM1 de l’école de La Plaine à Bédarieux, où j’avais été nommé à la sortie de l’Ecole Normale en septembre 1959, un courrier me faisant part de mon affectation à Oran au 1/66ème Régiment d’Artillerie. Il me fallait rejoindre le Camp Sainte Marthe à Marseille le 1er mars afin d’embarquer pour l’Afrique. Je n’ai donc pas fini l’année scolaire.
A cette date le mot d’autodétermination avait été prononcé par De Gaulle. Oui mais cela n’a pas empêché la guerre de se poursuivre pendant plus de deux ans avec son cortège de souffrances. Je suis donc parti n’ayant pas le profil d’un insoumis.
Je n’ai pas été exposé et en fait j’ai plus eu à me plaindre de l’absurdité de la situation que me faisait vivre l’institution militaire que de la guerre elle-même. Vingt-six mois de ma jeunesse m’ont ainsi été volés qui ont quelque peu bouleversé le cours de mon existence.
J’ai donc contribué à faire flotter le drapeau national aux confins du Sahara, sans aucun zèle bien sûr et naturellement sans éclat. J’ai fait partie d’une des deux classes libérées après le cessez-le-feu, le jour où j’ai entendu le plus de coups de feu.
J’ai raconté mon histoire dans un récit dans lequel se mêlent les souvenirs de ce qui m’est arrivé, quelques faits enregistrés avant mon départ et des considérations historiques, géographiques et même touristiques sur l’Algérie.
Je peux envoyer gracieusement et par internet ce récit aux personnes intéressées. Il suffit qu’elles me communiquent leurs adresses électroniques. La mienne est cros.jacques2@orange.fr
Ce récit a pour titre « Souvenirs de la mascarade » un titre volontairement irrévérencieux par rapport à l’armée et qui est une manière de représailles pour ce qu’elle m’a fait endurer..